UNE JOURNÉE DE RÊVE de Marie PONCET
Lundi…une journée comme les autres au collège du Fenouillet. Les élèves se tiennent mieux que les professeurs, ce qui n’est pas si compliqué… Moi, je ne pouvais pas ne rien écrire avant de partir.
Lundi…une journée comme les autres au collège du Fenouillet. Les élèves se tiennent mieux que les professeurs, ce qui n’est pas si compliqué… Moi, je ne pouvais pas ne rien écrire avant de partir.
Roman erra longtemps dans la rue qu’on lui avait indiquée puis, soudain il s’arrêta devant une maison, poussa la lourde porte de bois peinte en gris, grimpa quelques marches et s’arrêta sur un palier où il y avait trois portes. Il cogna à l’une d’entre elles qui s’ouvrit presque aussitôt.
Tout commence par la découverte du cadavre d’une jeune femme sur une plage au bord de la Méditerranée.
Banal, penserez-vous. C’est un polar ! Sauf que cette femme est nue, que son visage est méconnaissable, qu’aucun papier d’identité, ni aucun indice matériel ne sont retrouvés à proximité. Et que personne ne la connaît.
L’auteur, chères lectrices, chers lecteurs, vous avait donné rendez-vous à la « Bastide des Figuières…trente ans plus tard ». C’est chose faite avec cette deuxième partie de cette mini-saga provençale. Et même si le dénouement de l’intrigue n’est pas celui que certains espéraient, l’on retrouve toujours cette même passion pour la terre de Provence qui anime la verve de Jean-Michel Barra au fil des pages…
Un célèbre éditeur parisien disparait en partant sur les races d’une femme écrivain. C’est le point de départ d’une quête irraisonnée de personnages qui se croisent et qui défient le temps. Mythes, légendes, traditions et fiction se côtoient dans ce roman aux multiples facettes.
Le corps nu d’une jeune fille est retrouvé au parc de Font Obscure dans le treizième arrondissement de Marseille. Si les premiers indices laissent supposer qu’elle s’est pendue, les enquêteurs se rendent vite compte qu’il est impossible que cela se soit produit sur les lieux de la découverte, d’autant qu’aucun élément ne permet de l’identifier.
Une babacool baroudeuse rasta, fumeuse, à la voix rauque, rencontre en salle d’embarquement à Roissy-CDG une rêveuse, mère de famille bobo, facilement exaltée mais les pieds sur terre… Premier récit de voyage autobiographique de l‘auteur. Première fois en Inde. Mars 2017. J’ai raté mon avion, j’ai raté mon groupe. Vais-je rentrer chez moi ? Un voyage extraordinaire, une aventure belle et émouvante comme vous en rêveriez, entre New Delhi et l’Himalaya avec deux amies venues me rejoindre, en bordure du Népal et du Cachemire.
Il cherchait son père. En se promenant ce matin-là, sur la plage, il pensait à la Méditerranée dans son acception plurielle, aux Méditerranées donc, et aux Suds. Très différents, ces mondes-là.
L’auteur évoque avec force et précisions des faits marquants de l’histoire des Français d’Algérie, pourtant restés dans l’oubli. Ce quatrième ouvrage aborde la violence et les atrocités des dramatiques évènements survenus entre le 23 mars et le 5 juillet 1962, 105 jours d’humiliations, 105 jours de souffrances inexpliquées, 105 jours de lâcheté pour assassiner un peuple pacifiste sans défense. C’est dans cet univers de massacres et de turpitudes qu’une belle histoire d’amour voit le jour entre Serge, un jeune parachutiste parisien, déserteur de l’arme française, venu apporter son aide à l‘OAS en avril 1962 et Paula, une fille de Bab el Ouied. L’idylle sera brève mais intense…
Un appel de nuit. Sous le pont d'un petit village varois, un homme est sauvé du froid. Il a 38 ans et plus de nom... Le Docteur Adèle Saint-Paul, intriguée par l'étrange patient, découvre qu'il tait un ahurissant secret. Mais qui saura l'en délivrer ? Le Professeur Fourier et sa science, ou la bonne copine Muguette et son tarot ? A moins que ce ne soit la vieille madame Gauthier, doyenne de l'humanité ? Un nouveau Diogène, ami des bornes kilométriques, arpente la beauté du maquis provençal. Osez le suivre sur les chemins bordés de santolines, contempler les constellations d'un ciel peluché d'étoiles, acheter un chapeau, et pourquoi pas avec lui découvrir « le pot aux roses » de la vie ?
Manhattan, printemps 1956. Matthew Olt meurt écrasé dans un parking souterrain de la ville. L’œuvre d’un chauffard selon la police du 13e precinct, meurtre délibéré selon un SDF qui squatte les lieux et a assisté à la scène, mais qui ne veut pas témoigner. D’ailleurs, avec son pedigree serait-il crédible ? Qui pouvait bien en vouloir à un ingénieur du service municipal des Eaux ?
« Comme mû par un sixième sens, il se tourna brutalement et aperçut la silhouette revêtue d’un ample imperméable sombre ; la tête recouverte d’un casque de moto intégral qui masquait ses traits. Horace sursauta et, subitement, prit peur. Des gouttes de sueur inondèrent son front et il ressentit des picotements désagréables le long de sa colonne vertébrale. Il sut à ce moment précis qu’il allait mourir ! »