Le flic et le prédateur de Chrys KA
Hazebrouck, 1978. Une nuit de chaos scelle le destin d’un enfant qui s’écroule et glisse lentement vers la mort.
Hazebrouck, 1978. Une nuit de chaos scelle le destin d’un enfant qui s’écroule et glisse lentement vers la mort.
Quelle est la part entre le libre arbitre et la fatalité ? Telle est la question que pose en filigrane l’auteur Dominique Guiet. Dans cette optique, il met en scène Martin, son personnage principal, qui tente de surmonter son veuvage. L’originalité vient du fait que la voix du « Destin », tour à tour ironique et bienveillante, s’adresse aux lecteurs en commentant les choix de l’intéressé. Ce dernier, ancien marin devenu salarié puis retraité, revisite les étapes charnières de son existence.
Partis de Marseille, Manon Duval et son compagnon Tanguy de Saint-Hilaire participent à une croisière dans un environnement paradisiaque au large des côtes de la Méditerranée. Mais, brusquement, le rêve vire au cauchemar lors de l’escale à Tanger. Manon est progressivement envahie par le doute. L’homme qu’elle aime est-il vraiment celui qu’il paraît être ? Et comme un mystère n’arrive jamais seul, elle va également se lancer dans des recherches concernant un secret de famille bien gardé. Un voyage initiatique teinté de mystères qui, page après page, tient le lecteur en haleine...
Sur le site du Gros-Cerveau, un randonneur d’une association ollioulaise est retrouvé mort au bas de la falaise. Sur son corps, le médecin légiste constate deux petites perforations au niveau des pectoraux. Dès lors, la thèse de l’accident semble écartée, d’autant que l’ambiance amicale au sein du groupe révèle peu à peu ses failles. Par le passé, plusieurs chutes ont été à déplorer, mais s’agissait-il vraiment d’accidents ? Le commandant Michel Grand de l’Antenne judiciaire de Toulon est chargé de l’enquête.
Après s'être malicieusement débarrassée de sa sœur jumelle et de ses parents, brûlés vifs pendant leur sommeil, Ellyse croyait bien avoir laissé derrière elle cette violence incontrôlable. Surtout après avoir trouvé l'amour et la notoriété d'actrice de théâtre, son rêve absolu. Sauf que les apparences sont parfois trompeuses...
C'est bien connu, les milieux artistiques regorgent de superstitions. Celui de la musique n’échappe pas à la règle. Au sein de ce dernier, le chiffre 13 porte-t-il malheur ? Certainement pas pour Jacques Borsarello, élève de Serge Collot et de Bruno Pasquier au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Ainsi, le « chambriste » propose dans Le Piano emmuré un recueil de treize nouvelles en lien étroit avec la musique.
Au sein du massif des Aravis, dans la combe de Borderan, une famille marmotte s’est parfaitement adaptée à son environnement.
La jeune Pika, intrépide, curieuse, insouciante aussi, va se faire un nouvel ami, et tous deux ne pensent qu’à une chose : parcourir le monde.
La découverte d’autres lieux est enthousiaste, mais l’appel de leurs racines profondes ne sera-t-il pas le plus fort ?
Jeune octogénaire, Danielle Pénicaud plonge dans ses écrits compilés tout au long d’un demi-siècle.
Passionnée d’art, de poésie, elle transmet le cheminement de toute une vie : un quart de siècle au fin fond de la Provence, dans une bergerie troglodyte ; sans omettre les voiliers sillonnant la Méditerranée, lorsque tout se faisait encore à la force du poignet, à l’estime, sans GPS ni confort moderne. Puis plusieurs transocéaniques à bord de vieux cargos. Et longs séjours dans les îles lointaines… Elle est l’épouse du compositeur de renom, Éric Pénicaud. Ensemble, ils traversent ce demi-siècle d’aventures, tout en élevant avec amour leurs deux enfants. L’amitié y figure également avec des personnalités peu communes…
ConscientIA met en scène un futur proche où l’avancée technologique facilitée par l'intelligence artificielle est confrontée au dilemme moral de la personnalité face à l'efficacité potentielle des systèmes automatisés. Dans le contexte des émeutes de l’été 2023, le lecteur suit les trajectoires convergentes de plusieurs personnages, dont un informaticien hacker, un ingénieur mathématicien et un cryptofinancier au passé familial trouble, tous pris dans les filets d’une société où la notion de consentement numérique devient centrale.
Comme le prouvent les titres de ses précédents ouvrages, Une goutte m’a dit et Laissez-moi vivre ma mort, Boris Gueit adore sortir du cadre et emprunter des chemins de traverse. Pour faire réfléchir avant tout en maniant notamment le paradoxe et l’oxymore avec bonheur.
Ce livre est une filiation entre l’histoire de mon grand-père et la mienne. Mon aïeul est né à Nice dans une famille d’oléiculteurs qui migra à Beaulieu-sur-Mer en 1876, alors que la ville n’était encore qu’un quartier de Villefranche.
Ce qu’est au feu le vent. Un titre qui traduit non seulement la poésie qu’est parfois la vie, mais aussi l’embrasement de la petite étincelle qui peut surgir à n’importe quel moment. Et tout consumer jusqu’à la renaissance… C’est l’histoire de Flora qui passe d’une existence banale à un destin tumultueux. Quand l’amour arrive, rien n’est jamais acquis. Un parcours de femme forte mais meurtrie, avec la résilience comme fil conducteur. Progressivement, l’héroïne se révèle à elle-même et nous entraîne dans son sillage pour marcher dans les « sables émouvants » de sa vie. Dans un style raffiné, Mila Lamdani sait transmettre la pureté des sentiments.