LE SABLE POUDRAIT L’HORIZON de Paul di GIOVANNI & Jean-Claude ROMÉRA
Référence: L2273
18,00 €
TTC
Nos auteurs, soucieux de s’écarter d’une tendance actuelle, celle orientée vers des récits où le crime le dispute à la perversion, ont, à contre-courant du genre apprécié par certains, pris le parti de l’émotion, de l’amour, de l’amitié et de l’aventure humaine. L’histoire fictionnelle qu’ils proposent à travers cet ouvrage pourrait être la leur, la vôtre, la nôtre.
À vous d’en juger.
Paiement sécurisé
Meilleures solutions de paiement en ligne
Frais de port offerts
Livraison gratuite partout en France Métropolitaine
Nos auteurs, soucieux de s’écarter d’une tendance actuelle, celle orientée vers des récits où le crime le dispute à la perversion, ont, à contre-courant du genre apprécié par certains, pris le parti de l’émotion, de l’amour, de l’amitié et de l’aventure humaine. L’histoire fictionnelle qu’ils proposent à travers cet ouvrage pourrait être la leur, la vôtre, la nôtre.
Clément, élève de Cm2, apprend avec tristesse que les fameuses écrevisses à pattes rouges, que son grand-père pêchait autrefois ont aujourd’hui quasiment disparu. Sur les rives du rêve, escorté par la princesse Amandeus, il découvrira le royaume tourmenté des écrevisses de Nantua. Plus tard, l’action qu’il mènera avec ses camarades de classe permettra peut-être à la véritable écrevisse Astacus astacus à pattes rouges de repeupler bientôt nos rivières pour le plus grand plaisir des Nantuatiens. Bienvenue dans le merveilleux…
À la lumière de nos lampes torches tout est plus inquiétant qu’en plein jour. Sur la table centrale, une sorte de broyeur-malaxeur dont on peut bien se demander ce qu’il fait en ce lieu. Si nous étions aux cuisines, nous pourrions supposer qu’il servirait à préparer les steaks hachés pour le repas du lendemain, mais nous ne sommes pas aux cuisines et cette masse sanguinolente qui se trouve à l’intérieur nous laisse perplexes, jusqu’au moment où Béatrice a un haut-le-cœur et porte la main à sa bouche pour s’empêcher de vomir.
Lise croyait en la vie, en l’amour. Elle ne doutait de rien et n’avait qu’une envie, celle de chanter et de rire. Mais la vie n’est jamais ce que l’on aimerait qu’elle soit.
L’Écharpe de laine rouge est un roman riche en rebondissements et émotions. Un roman où s’entrechoquent amour, amitié, jalousie, haine, vengeance au rythme d’un enchaînement de situations complexes où se mêlent passions, sexualité et milieu carcéral. Un miroir de vie où l’on peut décrypter qu’en dépit de son intelligence, l’Homme reste la proie de ses désirs et ne peut rester maître de son destin. Il se trouve contraint de subir les aléas de l’existence par les choix qu’il fait, des choix souvent guidés par les tentations les plus fortes, les plus redoutables.
Un frère jumeau, disparu mystérieusement dans un accident, désire ardemment que justice soit faite. Mais pour cela, il doit solliciter l’aide d’un terrien. Il décide de choisir son frère. Dans ce petit village, les assassinats se multiplient et les circonstances sont inexplicables ; à tel point que les enquêteurs de police s’y perdent.
Un sexagénaire se voit contraint de relever le plus grand défi de son existence. Un choix qui va transformer sa vie, mais qui se terminera par une surprenante mais inévitable tragédie.
La narratrice Anna, étudiante, est une amie de Paul Antoine Simeoni, professeur de lettres à Toulon, solitaire, enraciné dans sa ville. Elle occupe son appartement pendant qu’il fait un stage dans un journal lyonnais Elle découvre des bribes de son passé et l’étrange aventure dans laquelle il est entraîné par une femme mystérieuse. Une aventure aussi violente qu’inattendue. Parce qu’il a frôlé la mort, il va enfin s’autoriser à aller en Corse, la patrie de son père dont il ne sait rien. Il part avec sa mère et Anna qui se sont liées d’amitié dans l’épreuve. A Piana, il croise des femmes solaires, belles et fortes, des personnages attachants. Parti sur les traces de son père, c’est l’histoire douloureuse de sa mère qu’il finit par connaître.
Dans chaque maison, bien enfouis sous les piles de drap, se meurent des secrets de famille. Inspiré de tous ces non-dits, ce roman nous entraine de la Provence sous l’occupation allemande à la quête de la vérité sur la disparition de deux enfants dans le Berlin de l’après-guerre. La lumière éclatera enfin, sous le soleil d’un matin d’août 2016…
* * *
Amoureux des mots depuis ma petite enfance ; à l'école, déjà, je m'envolais vers des mondes imaginaires. Livré à moi-même dès l'âge de 17 ans, j'ai profité de cette liberté pour vivre pleinement mes rêves de voyages lointains. C'est en hommage à tous ces personnages croisés que je me suis laissé emporter par l'écriture.
Avant de l’envoyer à son éditeur, Richard termina la lecture de son dernier manuscrit - le matelassier de la casbah d’Alger - qui mêle habilement souvenirs d’enfance et événements réels. Le tout en utilisant avec bonheur le langage des Français d’Algérie baigné d’orientalisme. Il était prêt à être soumis à la publication. Sylvain Mani était le directeur des éditions Sévigné. Pied noir bon teint, il avait eu un coup de cœur lors de la lecture du premier manuscrit de Richard dont le titre « Alger, Romance inachevée » avait attiré son attention. Depuis ce jour, était née une amitié basée sur la nostalgie du pays natal. La parution de cinq ouvrages avait entretenu la relation éditeur-écrivain dont la complicité ne se démentit jamais.
La Voix de l’âme est un témoignage inédit, véhiculant un double message. Il propose une nouvelle vision de la relation père-fille grâce à une dimension empreinte de spiritualité, tout en ébauchant les étapes d’un cheminement vers la confiance en soi et la découverte de son moi profond...
Une adolescente dont les parents sont divorcés veut à tout prix trouver un compagnon pour sa mère. Une initiative certes louable qui va toutefois l’entraîner dans des situations extrêmement compliquées à gérer…
L’Empire Romain a illuminé le monde méditerranéen. Les Républiques italiennes ont transcendé le commerce en art. Les musiques d’Italie ont enchanté l’Europe.
Il cherchait son père. En se promenant ce matin-là, sur la plage, il pensait à la Méditerranée dans son acception plurielle, aux Méditerranées donc, et aux Suds. Très différents, ces mondes-là.
Nos auteurs, soucieux de s’écarter d’une tendance actuelle, celle orientée vers des récits où le crime le dispute à la perversion, ont, à contre-courant du genre apprécié par certains, pris le parti de l’émotion, de l’amour, de l’amitié et de l’aventure humaine. L’histoire fictionnelle qu’ils proposent à travers cet ouvrage pourrait être la leur, la vôtre, la nôtre.