CHEMINEMENT VERS L’INFINI n°12 de...
L’achèvement attend l’instant.
Creusé dans l’ultime mémoire.
Et le premier soupir du temps.
Où le sens paraît dans sa gloire.
Alors la lumière surgit.
En cheminant vers l’infini.
L’achèvement attend l’instant.
Creusé dans l’ultime mémoire.
Et le premier soupir du temps.
Où le sens paraît dans sa gloire.
Alors la lumière surgit.
En cheminant vers l’infini.
Dans la Collection « LES MOTS ET LES CIEUX », voici le Recueil n°11 : L’âme en crescendo
Ci-dessous un extrait :
Quand l’Absurde se désagrège
Dans l’Amour et l’Intelligence
Qui révèlent la Cohérence
Et triomphent des Sortilèges,
Alors la JOIE qu’on croyait morte
Rejaillit plus puissante encore
En offrant de nouveaux trésors
À notre âme qu’Elle transporte,
Pour l’Ascension plus haute encore.
DE L’ABSURDE À LA COHÉRENCE Dimanche 24 juillet 2016 Page 68
Trajectoires aux confins de l'immensité est un ouvrage qui illustre la dualité de ce monde truffé de paradoxes par le truchement de son art ainsi que de son univers poétique et visionnaire. Il s'agit d'une poésie captivante et poignante qui nous entraîne ici et là-bas avec grandes émotions. C'est de l'âme de l'humanité qu'il nous parle humblement avec simplicité et force, c'est d'un destin, mais aussi de la rivière d'espérance qui s'écoule dans tout son être depuis sa naissance et au-delà.
Dans la Collection « LES MOTS ET LES CIEUX », voici le Recueil n°10 : Vers une amorisation du monde
Ci-dessous un extrait :
Monte sur ta montagne et contemple le Monde
Son Bruit et sa Fureur, et sa Musique aussi,
Ses suffocantes joies et ses terribles cris,
Saisis le Fil d’Ariane. Va, ose, plonge et sonde,
La Réponse t’attend, là où la Vie te fuit.
Tout va se renverser, ou perdre l’Équilibre,
L’Épreuve est épuisante, mais l’Ange te soutient,
Tu surplombes le Tout, et le Vide et le Rien,
C’est au Fil de l’Épée que tu deviendras libre,
L’épaisseur du tranchant sépare Mal et Bien,
Le Royaume est tout près, qui t’attend et qui vibre.
SURPLOMB Du 29 novembre 2015 Page 91 dans ce recueil
Naissances est un livre de poésie. Il utilise diverses formes : le sonnet, le rondeau, le haïku, le vers libre et la mélodie etc. Ce livre, composé comme par des exercices de style, nous parle beaucoup du temps qui passe et de fait, de l'évocation de souvenirs nostalgiques. Le fond, quoique centré sur la mélancolie qu'entraînent ces réminiscences sincères et sensibles, verse dans une certaine beauté mystérieuse de la vie. Dans son absurdité aussi. Son espoir enfin, celui du moment présent, le seul "endroit" où la vie et la grâce peuvent parfois se rejoindre.
Il y a des choses si douces, si fragiles, qu’on ne peut les effleurer. On voudrait les toucher, on ne peut. On les caresse, on les savoure, on les absorbe par les yeux. Ainsi lorsque je t’ai rencontrée, j’ai tourné autour de toi, je t’ai flattée du regard, je me suis nourri(e) de ta beauté sans jamais pouvoir t’approcher vraiment. Beauté fragile
«L'insatisfaction d'un désir amoureux ne laisse qu'un chagrin et un cruel sentiment d'impuissance. Cet ouvrage est une larme, un cri de douleur. La poésie y met en lumière, avec toute sa grâce et sa musicalité, un mal être empreint de pensées qui baignent dans les ténèbres. Je n'avais pas ma place dans le cœur que je convoitais, sa mémoire est le seul refuge qu'il me reste, parce que tomber dans l'oubli serait une souffrance plus grande encore. Mais ce recueil est avant tout un hymne à l'amour, cette créature étrange et irrationnelle qui conditionne toutes nos émotions.
Dans la Collection « LES MOTS ET LES CIEUX », voici le Recueils n°9 : Quand les montagnes prient
Ci-dessous un extrait :
À l’Esprit de la Terre, en un superbe écho,
Répond l’Esprit des Cieux, et le Divin Repos
Où fulgure l’AGIR, éclatante Énergie
Création Éternelle aux futurs éblouis,
La Sphère s’y enroule en sa forme idéale
Où dansent, enlacés en d’infinies spirales
Et l’En-Haut, et l’En-Bas, Hauteur et Profondeur,
Où s’établit la Tête, où culmine le Cœur.
Et c’est le Lieu de Dieu qui accueille les Âmes,
Chacune apporte ici l’offrande de sa Flamme
Et le Buisson Ardent s’en accroît aussitôt,
Et le Feu de l’Amour y déferle à grands flots.
Le Buisson Ardent (Voir page 28 de ce recueil)
Pas à pas vers la lumière,
la noblesse du cœur se nourrit de silence.
Dans le silence absolu de la noire nuit, quand le ciel se métamorphose, toutes les étoiles abandonnent la brillance de leurs éclats.
Elles laissent apparaître à l’aurore, dans l’espace du temps, l’éclosion naturelle de choses nouvelles, sublimant ainsi le couronnement de la perfection.
Dans la Collection « LES MOTS ET LES CIEUX », voici le Recueils n°8 : Au fil du Rythme Éternel
Ci-dessous un extrait :
Une Bénédiction qui se mettrait en mots,
Telle est l’Inspiration qui nous vient de l’En Haut.
Cet intense Mystère où notre Âme se glisse
La met en un état la parant de délices
Où l’Éveil est présent dans toute Sa Puissance,
Une Porte inconnue s’ouvre sans résistance
À l’émerveillement de notre entendement.
Tu Es là, face à nous, Tu fus longtemps absent,
Ce n’était qu’apparence et dans notre chemin
Tu nous suivras toujours, Présent et Lendemain
Gravés dans le Passé.
LES MOTS VENUS DES CIEUX (page 43)
Dans la Collection « LES MOTS ET LES CIEUX », voici le Recueil n°7 : Densités
Ci-dessous un extrait :
L’Extase est le Haut Lieu atteint
Où se transmute la Pensée,
Quand meurt la vieille Volonté,
Quand naît l’Abandon souverain.
À cela il ne faut point croire
Mais le devenir simplement,
Au Point d’extrême dénuement,
Quand les Trompettes de Victoire
Acclament des Anges le Chant.
L’INDESCRIPTIBLE EXTASE
La musique possède cette capacité de toucher l'âme humaine au plus profond. Quand l'âme humaine tente d'instinct, en réponse à ce grand bouleversement, de convertir en mots le vertige sensuel ainsi éprouvé; cela donne Baladine : une écriture en prise directe avec les sens, un hymne à la profonde nature poétique de la musique. Les pièces composant le chant de ce recueil n'ont ni nom ni prénom, elles se présentent telles qu'elles sont, fleurs sauvages dicibles, surgies des prairies musicales indicibles. Pour laisser le vaillant lecteur libre d'imaginer lui-même les correspondances, aucune de ces fleurs sauvages n'est marquée du sceau de son terroir.
« Le poète est celui qui ne s'empare de rien, Le poète est celui qui restitue sans cesse »
Ainsi procède Baladine