Les Sunlights de Chantal LOSFELD
Un bel hommage à ce groupe original qui n'a jamais suivi la mode musicale, mais qui a su s'imposer tout au long de sa carrière, en enregistrant des chansons oubliées du répertoire français pour en faire des succès.
Un bel hommage à ce groupe original qui n'a jamais suivi la mode musicale, mais qui a su s'imposer tout au long de sa carrière, en enregistrant des chansons oubliées du répertoire français pour en faire des succès.
Les contes du Sénégal ont été inventés et mis en scène par une équipe de jeunes Sénégalais qui, depuis des années, consacrent leurs loisirs à distraire et éduquer des enfants malades. Cette généreuse démarche est faite dans le cadre de l’Ecole à l’Hôpital du Sénégal, association reconnue d’utilité publique, travaillant dans les hôpitaux de ce pays depuis quarante-cinq ans, qui prend en charge au long de l’année les études des enfants hospitalisés.
Illustrations de Véronique LE BESNERAIS
Frédéric Dumas (1913-1991) est un des pionniers de l’aventure sous-marine, compagnon de Jacques-Yves Cousteau, co-auteur du Monde du Silence. Il a grandement contribué à l’essor de l’archéologie sous-marine, sa passion.
Ce texte inédit de ses mémoires nous fait découvrir cet homme discret et méconnu.
André Suarès a écrit : « Le voyageur est encore ce qui importe le plus dans un voyage ». Les présents carnets de voyage s'inscrivent dans la ligne de cette citation extraite du Voyage du condottiere. Le but de cet ouvrage est de faire mieux connaître cette catégorie particulière des gens de mer que sont les marins d'État. Un certain nombre d'anecdotes sont là pour aérer le propos et bien montrer qu'il ne s'agit pas d'un guide touristique, mais d'un hommage rendu en toute indépendance à cette belle institution.
Depuis sa petite enfance, Stephan Regottaz n’a que la musique pour s’exprimer, coincé, dans son carcan ; entre son génie créateur et sa virtuosité au piano et autres claviers.
Il y a 500 ans, à l’automne 1513, Machiavel entreprenait la rédaction de son ouvrage le plus célèbre, Le Prince, encore édité de nos jours. Replaçant cet « opuscule » dans l’ensemble de la production littéraire du secrétaire florentin, l’auteur reconstitue un puzzle qui révèle, loin de son image traditionnelle, une œuvre militante au service de la République. Après avoir démasqué le « machiavélisme » des détracteurs du penseur italien, l’auteur nous présente la modernité de ce dernier, et souline les enseignements qui peuvent aujourd’hui encore, trouver un écho dans nos démocraties en crise.
Dans presque tous les pays démocratiques, on assiste actuellement à une multiplication quasi silencieuse du nombre des monnaies locales, en complémentarité avec l’Euro, la Livre Sterling ou le Yen. Si, sur un moteur de recherche, vous faites : « 1001 monnaies. Monnaies locales », vous aurez un bilan en forme de match en date de mai 2011 pour le nombre de monnaies locales créées à ce moment en Allemagne et en France ; voici le score : Allemagne : 65, France : 12 ! Si c’était au basket, ce serait une sacrée raclée ! Ce petit livre voudrait contribuer à ce que la France rattrape son retard en ce domaine clef.
Au début du vingtième siècle, dans un petit village de Provence, un jeune adolescent se passionne pour le jeu de boules.
Lorsqu’éclate la première guerre mondiale, les hommes sont mobilisés. Les tristes circonstances donnent à Pierre Barret l’opportunité de révéler son talent de joueur aux plus anciens. Il intègre ensuite l’équipe locale, suscitant curiosité, admiration et jalousie.
Pierre est persuadé que les boules de son ancêtre sont magiques : elles lui donnent le pouvoir de gagner. Son équipe acquiert bientôt une notoriété grandissante.
Mais le jeune Barret est sans nouvelle de son père, parti à son tour se battre sur le front. Les peines, les joies, les grands tournois de boules qu’il va disputer, vont définitivement transformer son existence et forger son destin.
À la suite de graves évènements, Bernard, ex-professeur d’anglais, aujourd’hui écrivain, a trouvé refuge dans un vieux phare hors service. Loin de la société, il aimerait y méditer tranquillement dans la tradition de quelques auteurs d’Outre-Manche qui lui sont familiers… Il devra néanmoins renouer avec son passé, et même accepter de nouveaux liens avec son voisinage pour se construire une philosophie personnelle. À la croisée de ces chemins, l’humour lui semble un instrument privilégié…
À la suite de graves évènements, Bernard, ex-professeur d’anglais, aujourd’hui écrivain, a trouvé refuge dans un vieux phare hors service. Loin de la société, il aimerait y méditer tranquillement dans la tradition de quelques auteurs d’Outre-Manche qui lui sont familiers… Il devra néanmoins renouer avec son passé, et même accepter de nouveaux liens avec son voisinage pour se construire une philosophie personnelle. À la croisée de ces chemins, l’humour lui semble un instrument privilégié…
Au matin du 22 décembre 2012, en constatant que la fin du monde n’avait pas eu lieu, voici la strophe qu’il fallait lire, la dernière du poème intitulé « Renaissance ».
Pourtant, il suffisait de voir.
La lueur se faire lumière.
Etonnant soudain notre terre.
Qui se croyait au dernier soir.
Alors que l’aurore première.
S’offre à l’âme comme un miroir.
Oui, ici « l’aurore première s’offre à l’âme comme un miroir » et ce second volume de la série les Mots et les Cieux mérite bien son titre : Poème pour les temps nouveaux.
Nous avons ici une Poésie où les Mots sonnent clair dans le terrible trouble des temps présents en invitant à l’exploration de l’en-haut.
Septembre 1939
À Alger, la mobilisation générale avait vu les hommes de toutes conditions et de tous horizons se regrouper dans la capitale pour être envoyés vers diverses destinations. Le Maroc, mais surtout la Tunisie et l’Algérie furent des terres de prédilection pour des hommes partis la fleur au fusil, le cœur plein d’espoir ou la peur au ventre.
Richard Atlan, Norbert Bensimon et Pierrot Abergel, les trois enfants du quartier de l'Esplanade se trouvèrent subitement confrontés à la réalité de la vie et non plus à la fiction cinématographique française ou américaine que présentaient les écrans des neuf cinémas de Bab El Oued.